La législation migrants - réfugiés est ultra répressive...
La loi du 26 janvier 2024, adoptée par défaut après la censure du Conseil Constitutionnel (contre la préférence nationale), reste plus que problématique. Outre tout un train de mesures écornant gravement les principes républicains, ce qui frappe aussi, c'est que ne sont pas traitées les demandes les plus pressantes rencontrées sur le terrain, en particulier à la permanence du RCI-Cimade : disposer d'un statut stable, se loger, se nourrir, pouvoir travailler, être en capacité de vivre dignement, dans le respect de la vie privée et familiale.